Quelques nouvelles du petit
monde de la chasse,
pour l'édification du genre humain
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Les auteurs, journaux et agences de presse cités dans les articles,
qui ne m'en voudront pas de les relayer
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6 octobre 2009 Partie de chasse: un adolescent tué par son grand-père
M. Gd (avec AFP)
© Libération.fr |
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3 octobre 2006 Braconnage sans précédent dans le Jura (suite)
"Jamais le Jura n'avait connu une
affaire d'une telle ampleur", a indiqué Christophe Noël, responsable
cantonal de la faune. La période de chasse pour le chevreuil débute en
octobre et s'achève en novembre. Celle du chamois court sur le mois de
septembre. Les deux braconniers franc-montagnards ont tiré
illégalement en 10 ans 250 bêtes dans le canton du Jura.
Enquête en cours
Les deux braconniers francs-montagnards impliqués dans cette affaire
sont des frères dont l'un est garde-chasse auxiliaire. Le frère du
garde auxiliaire a reconnu les faits après une nuit d'interrogatoire.
Il a avoué avoir tiré et dissimulé un chevreuil dans la région de
Saignelégier. Ce braconnier possède une patente de chasse française
mais n'est pas au bénéfice du permis jurassien, précise l'Etat
jurassien dans un communiqué.
Outre les sanctions pénales, le braconnier risque entre 1 et 10 ans d'interdiction de chasse. Son frère nie être impliqué dans les actes de braconnage mais il a été immédiatement suspendu de sa fonction jusqu'à conclusion de l'enquête judiciaire. Daniel Bachmann, Fanny Moille, tsrinfo © tsrinfo.ch |
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2 septembre 2006
JURA Un Franc-Montagnard est accusé d'avoir braconné plus de 50 chamois et chevreuils depuis 2000. Son frère, un garde-chasse auxiliaire qui l'accompagnait, a été suspendu de ses fonctions. C'est la plus grosse affaire du genre dans le canton du Jura. Les deux frères ont été appréhendés mercredi soir par la police cantonale pour avoir tué un chevreuil au moyen d'un fusil de calibre 12, a indiqué le responsable cantonal de la faune. Confirmant une information de divers médias, Christophe Noël a pécisé que, sous surveillance, ils ont été surpris en train de dissimuler la bête sur un chemin vicinal. Les deux frères, âgés d'environ 40 ans, ont été interrogés durant plusieurs heures. Le braconnier a reconnu avoir tué plus de 50 chevreuils, chamois et au moins un sanglier. Des trophées et de la viande congelée ont été découverts à son domicile. Outre les sanctions pénales, il risque entre un et dix ans d'interdiction de chasse. Le garde-chasse auxiliaire nie être impliqué dans les divers actes de braconnage. Il a uniquement reconnu avoir conduit son frère mercredi soir. L'enquête est achevée et le cas a été transmis au parquet. Les deux hommes ont été relâchés jeudi en fin d'après-midi. "Jamais le Jura n'avait connu une affaire d'une telle ampleur", a indiqué M. Noël. Mais nous pensons que d'autres braconneurs importants sévissent dans le canton, a-t-il ajouté. La période de chasse pour le chevreuil débute en octobre et s'achève en novembre. Celle du chamois court sur le mois de septembre. © ATS News Service |
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21 juin 2006
VAUD
Aigle (VD)
- ATS C'est un peu par hasard qu'il s'en est pris à un lynx. «L'homme avait installé des trappes à renards à proximité de son domicile», a expliqué le juge d'instruction Jean-Luc Reymond. En 2002, un lynx a pénétré dans cette cage et le braconnier l'a abattu. Recalé aux examens, l'intéressé pratiquait depuis plusieurs années la chasse de manière illégale tout en respectant certaines règles. Le cas du lynx excepté, il ne s'attaquait en principe pas à des espèces protégées et respectait notamment les quotas imposés aux chasseurs, a expliqué le juge. Le braconnier, qui avait un casier judiciaire vierge, a été condamné à trois mois de prison avec sursis et à une créance compensatrice de 10'000 francs pour les dommages commis à la faune. Un jugement "proportionné", selon le conservateur de la faune Sébastien Sachot qui rappelle que la peine peut aller jusqu'à un an de prison. Il est relativement rare qu'un juge sanctionne par une peine de prison le braconnage d'un animal protégé. Souvent, les enquêtes n'aboutissent pas, comme dans l'affaire des lynx empoisonnés à Montricher (VD) en 2003. © SDA-ATS News Service |
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13 décembre 2005 Pour avoir piégé et abattu un lynx, il risque gros District d'Aigle - Quatre braconniers ont été pris la main dans le sac en avril dernier. Le principal suspect opérait sans permis de chasse. Et il s'en est pris à une espèce protégée ...Patrick MONAY - 24 heures
La justice vaudoise a élucidé une
importante affaire de braconnage il y a huit mois.
«Nous avions depuis longtemps de forts
soupçons à l'encontre de cet homme, confie Philippe Allamand, l'un des
surveillants de la faune de l'Est vaudois. Nous avons attendu d'avoir
suffisamment d'éléments concrets pour ouvrir une enquête. Le temps nous a
donné raison. Une affaire comme celle-ci ne se produit que tous les trois
ou quatre ans.» |
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13 décembre 2005 L’esclandre de trop...
Jura vaudois
karim di
matteo
- 24 heures |
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9 novembre 2005 Le meurtre de l’ourse Cannelle reconstituéFRANCE Une reconstitution de la mort de Cannelle, la dernière ourse née dans les Pyrénées, a eu lieu hier, à près de 1.200 mètres d'altitude, au dessus du village d'Urdos, dans la vallée d'Aspe. C’est là que Cannelle avait été abattue par un chasseur, René Marqueze (63 ans), il y a un peu plus d’un an. M. Marqueze a été mis en examen pour "destruction d'espèce protégée" par le tribunal de Pau, qui instruit cette affaire. Le but de la reconstitution, qui a duré environ quatre heures, est de déterminer si, comme il l’affirme, le chasseur avait tiré sur l’ourse en état de légitime défense. Les associations de défense des animaux affirment au contraire qu’il aurait pu s’enfuir. © LPJ |
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3 octobre 2005 Il croit viser un animal et tire sur son ami Develier (JU) - Un chasseur octogénaire lâche 90 plombs de chevrotine sur une cible non identifiée qui s'est avérée être son camarade de traque. La victime est dans un état inquiétant.Jean-Pierre Molliet - Le Matin Online
Un chasseur de 47 ans de Courtételle était à
l'affût dans une forêt très dense, lorsqu'il a été mitraillé par un de ses
compagnons de traque. La méprise a failli tourner au drame.
Samedi matin, des copains de chasse se sont retrouvés, comme chaque année
lors du jour de l'ouverture, sur les hauteurs de Develier. Les chiens
venaient de lever une bête. L'un des tireurs, un octogénaire de Courfaivre
a vu bouger une tache brune, qu'il a prise pour un chevreuil. Il a tiré.
Immédiatement après, l'équipe a entendu les hurlements d'un Nemrod touché
à une distance de moins de 20 m par une balle contenant 90 plombs de 4 mm.
Le malheureux a reçu les projectiles de face, du visage à la poitrine. Il
a été héliporté dans un hôpital bâlois. Hier, son état était stable, mais
toujours très inquiétant. |
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22 juillet 2005 Le juge a prononcé un non-lieu dans l'affaire du tueur de lynx de Montricher Montricher - Trois chasseurs suspectés d’avoir empoisonné au cyanure une femelle et son petit en septembre 2003 ont été entendus. Faute de preuves, le magistrat instructeur a décidé de clore le dossier.Viviane Menétrey - 24 heures
Le coupable peut dormir tranquille. Du moins pour l'instant. Jean-Marie Ruede, juge d'instruction de La Côte en charge du dossier, est formel: le non-lieu qu'il a prononcé le 9 juin dernier suite à l'empoisonnement au cyanure d'une femelle lynx et de son petit dans les bois de Montricher en septembre 2003 est provisoire. Au moindre nouvel élément, l'enquête sera rouverte, cela durant dix ans, date de la prescription.
Perquisition à domicile Une enquête «vouée à l'échec» A l'époque, le service cantonal avait été montré du doigt par certains
défenseurs de la nature. D'aucuns estimaient en effet que le service avait
mis trop de temps à réagir - quatre mois - avant de déposer plainte pénale.
«C'était volontaire car nous devions attendre les analyses de l'Institut de
médecine légale, justifie Sébastien Sachot. De plus, l'expérience montre
qu'une fois la nouvelle promulguée, les indices disparaissent du jour au
lendemain.» |